Libreville, vendredi 26 juin 2026 – L’accès à l’eau potable reste un défi majeur pour de nombreux pays africains. Le Gabon ne fait absolument pas exception à cette règle générale. Ainsi, une délégation de la Banque mondiale a rencontré les autorités gabonaises. Cette réunion visait à examiner les priorités nationales en matière d’eau et d’énergie. Par ailleurs, le développement énergétique figurait également au cœur des discussions. Cette rencontre illustre l’importance accordée par les bailleurs internationaux au secteur gabonais.
La réunion était présidée par la ministre de la Planification, Louise Pierrette Myono. En effet, elle a permis de présenter les feuilles de route sectorielles du pays. Ces documents concernent l’extension des réseaux électriques de la SEEG sur l’ensemble du territoire. Ils abordent également la sécurisation durable des ressources hydriques nationales. « Ces projets constituent le socle de notre modèle de développement », a souligné la ministre. Cette déclaration traduit une volonté politique forte. Désormais, l’eau et l’énergie deviennent des priorités assumées au plus haut niveau.
Chronogramme d’intervention
La représentante résidente de la Banque mondiale, Aïssatou Diallo, a pris la parole. Elle a salué la maturité des dossiers techniques gabonais. De plus, elle a réaffirmé l’engagement de l’institution internationale. Cet engagement vise à accompagner la mise en place d’infrastructures résilientes. Ces infrastructures devront intégrer pleinement les enjeux climatiques actuels. Parallèlement, le renforcement des capacités locales reste une priorité affichée. Ainsi, les compétences nationales seront progressivement consolidées sur le terrain.
Des enjeux climatiques au cœur des discussions
Les changements climatiques affectent directement la gestion des ressources en eau. Par conséquent, les infrastructures futures devront résister aux aléas climatiques. Cette approche correspond aux standards désormais exigés par les bailleurs internationaux. En outre, elle s’inscrit dans une logique de développement durable. Le Gabon dispose d’atouts hydriques considérables sur le plan régional. Toutefois, leur valorisation nécessite des investissements structurants et coordonnés. Ainsi, la coopération avec la Banque mondiale prend tout son sens.
Vers de prochaines étapes concrètes
Les prochaines étapes porteront sur la définition des modalités de financement . Elles concerneront également les modalités d’appui technique apporté au Gabon pour la SEEG. Cette phase s’annonce déterminante pour la concrétisation des projets annoncés. En effet, le financement constitue souvent le principal obstacle aux réformes. Néanmoins, la maturité technique saluée par la Banque mondiale rassure les observateurs. D’ailleurs, plusieurs partenaires internationaux suivent avec attention l’évolution de ce dossier. Le succès de cette collaboration pourrait servir de modèle régional.
Enfin, l’accès universel à l’eau et à l’énergie demeure un objectif partagé. Ces ambitions traduisent une vision commune entre le Gabon et ses partenaires internationaux. Tous demeurent soucieux de bâtir un avenir énergétique et hydrique durable pour les générations futures.









