La République démocratique du Congo mise résolument sur deux très importants dossiers pétroliers transfrontaliers majeurs. En effet, le président Félix Tshisekedi a donné des instructions fermes lors du Conseil des ministres. Ainsi, cette nouvelle stratégie énergétique nationale concerne désormais directement deux pays voisins : l’Ouganda et l’Angola.
Par ailleurs, le premier dossier concerne le vaste bassin transfrontalier du lac Albert, partagé directement avec l’Ouganda. « Notre pays dispose d’un potentiel énergétique exceptionnel », a solennellement déclaré Félix Tshisekedi dans ce compte rendu officiel. Concrètement, deux ministres clés du gouvernement ont reçu instruction d’élaborer conjointement une feuille de route commune détaillée. Notamment, la ministre des Affaires étrangères et celle des Hydrocarbures travailleront désormais étroitement main dans la main commune. De plus, cette collaboration devra impérativement respecter pleinement la souveraineté nationale sur les ressources naturelles congolaises.
L’Angola, second partenaire stratégique clé et essentiel
Également, un second dossier majeur concerne la zone d’intérêt commun partagée directement avec l’Angola voisin. Aussitôt après une récente mission ministérielle menée à Luanda, de nouvelles instructions précises ont été données. « Il a fermement instruit les deux ministres à travailler avec son cabinet », rapporte le compte rendu ministériel. Visiblement, l’accès aux eaux profondes constitue un enjeu véritablement majeur de cette longue et délicate négociation. Selon le président lui-même, un rapport approfondi devra rapidement être soumis sur ce dossier particulièrement sensible.
Un état des lieux exhaustif et détaillé du secteur exigé
D’ailleurs, Félix Tshisekedi réclame également une photographie très complète et actuelle du secteur pétrolier national entier. Ce vaste inventaire national devra couvrir plusieurs éléments essentiels et hautement stratégiques du portefeuille énergétique congolais. Notamment, les actifs, réserves, permis d’exploitation et nombreux partenariats en cours seront tous minutieusement examinés. Ensuite, les infrastructures de transport, de stockage et de raffinage seront également soigneusement et minutieusement analysées. Enfin, les nombreuses contraintes freinant durablement le développement du secteur devront être clairement et précisément identifiées.
Un objectif clair : attirer davantage de précieux investisseurs
Pour conclure cette communication officielle, le chef de l’État a fixé des objectifs précis et particulièrement ambitieux. Cette vision actualisée et résolument stratégique devra permettre d’améliorer significativement toute la gouvernance globale du secteur énergétique. Ainsi, l’exercice vise très concrètement à attirer bien davantage d’importants investissements internationaux dans le pays entier. De même, il ambitionne clairement d’accroître très sensiblement toute la production nationale d’hydrocarbures congolais. Finalement, un cadre permanent de concertation réunira bientôt toutes les principales parties prenantes du secteur concerné directement.
Plusieurs blocs pétroliers en suspens depuis l’annulation controversée
Toutefois, ce dossier énergétique complexe traîne encore depuis l’annulation d’un précédent appel d’offres très controversé. Les autorités congolaises avaient alors jugé cette procédure entière entachée de plusieurs incohérences particulièrement majeures. Depuis lors, le processus d’attribution de ces nombreux blocs pétroliers demeure totalement et durablement bloqué. Malgré tout, le gouvernement congolais réaffirme aujourd’hui haut et fort sa ferme volonté de relancer cette démarche stratégique. Ainsi, ces deux très importants dossiers transfrontaliers pourraient enfin débloquer durablement tout le potentiel pétrolier congolais entier.









