Pour commencer, que risquait réellement le Gabon ? En effet, une restructuration imposée par le FMI comportait de lourdes conséquences. Ainsi, le pays aurait perdu la main sur sa politique budgétaire. Chaque loi de finances aurait dû être validée par les équipes du FMI. De plus, des revues trimestrielles auraient conditionné les décaissements suivants. Un échec aurait donc bloqué l’ensemble du processus.
Notre pays vient de franchir un tournant décisif. Après des mois d’inquiétudes, la situation évolue favorablement. Désormais, le scénario d’un programme du FMI paraît moins probable. Cette restructuration de la dette existante s’éloigne enfin. Voilà une excellente nouvelle pour notre économie nationale.
Le vrai défi du septennat présidentiel
J’imaginais en sourdine un défi majeur pour ce septennat. Comment le président pouvait-il financer ses investissements ? Car la dette gabonaise demeurait déjà particulièrement élevée. Néanmoins, un doute subsistait sur le montant exact. Cette incertitude pesait lourdement sur les analyses économiques.
Un audit qui révèle une dette surévaluée
Voilà que l’audit conduit avec l’appui du FMI apporte des réponses. Les premiers éléments montrent un endettement moins important qu’estimé. Ainsi, le montant de notre dette était surévalué. Cette découverte change considérablement la donne budgétaire. Par conséquent, elle rassure les partenaires financiers internationaux.
Une bouffée d’oxygène pour la crédibilité du pays
Cette bonne nouvelle représente une véritable bouffée d’oxygène. Elle offre au pays une fenêtre précieuse. Le Gabon peut désormais reconstruire sa crédibilité économique. En outre, il conserve l’accès essentiel aux marchés financiers. Cette double opportunité renforce la stabilité macroéconomique nationale.
Le président de la République sort grand vainqueur de cette guerre. Il a cru fermement en cette issue favorable. Sa détermination finit donc par payer largement. Il pourra dorénavant dérouler son programme d’investissement librement. Aucune épée de Damoclès ne menace plus ses projets. Finalement, c’est le Gabon tout entier qui gagne.









