La visite de Trump à Pékin intervient dans un contexte mondial tendu. Les deux présidents se connaissent depuis 2017, année de leurs premières visites d’État croisées. Leur dernière rencontre remonte à octobre 2025, à Busan, en Corée du Sud.
Depuis la réélection de Trump, Xi Jinping lui a téléphoné à cinq reprises. Ce canal de communication direct reste un pilier discret, mais essentiel, de la relation bilatérale.
Le monde des affaires appelle à la coopération
Pour les milieux économiques, l’enjeu dépasse largement les deux pays concernés. John E. Drew, président de l’Association des World Trade Centers, est catégorique.
La communauté académique souligne l’instabilité ambiante
Anthony Moretti, professeur à l’université Robert Morris en Pennsylvanie, rappelle le contexte. Le monde traverse une période d’instabilité marquée, alimentée en partie par des décisions américaines récentes.
Jasper Roctus, de l’Institut royal des relations internationales de Bruxelles, insiste sur l’interdépendance économique croissante. Aujourd’hui, le coût d’un conflit, même commercial, est bien plus élevé qu’autrefois.
L’ONU et le Sud global suivent attentivement
L’ONU a salué publiquement la démarche. Farhan Haq, porte-parole adjoint du secrétaire général, encourage les deux puissances à poursuivre le dialogue. Régler leurs divergences de politique économique profiterait à l’ensemble du monde.
Du côté du Sud global, l’attention est tout aussi soutenue. Sizo Nkala, chercheur à l’université de Johannesburg, le rappelle avec clarté.
Un test décisif pour l’ordre économique mondial
Cette visite s’annonce comme bien plus qu’un exercice diplomatique. Elle constitue un test grandeur nature de la capacité des deux superpuissances à dépasser leurs rivalités. L’issue de ces trois jours à Pékin pourrait redéfinir les équilibres commerciaux mondiaux pour les années à venir.







