Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a prononcé son discours du 17 août 2026. Désormais, l’indépendance économique devient une priorité affichée du pouvoir. Ainsi, le chef de l’État a insisté sur la souveraineté productive. « L’indépendance économique que nous voulons consolider doit améliorer les conditions de vie des Gabonais », a-t-il déclaré. Par ailleurs, cette ambition s’appuie sur une diplomatie économique offensive et assumée. Notamment, le chef de l’État revendique des partenariats équilibrés et respectueux.
En effet, le président a multiplié les tournées en Europe et en Afrique. Ces déplacements visaient précisément à attirer des partenaires économiques solides. « Nous y sommes allés pour faire valoir les intérêts du Gabon », a précisé Oligui Nguema. Concrètement, ces missions ont généré des accords d’investissement jugés stratégiques. Notamment, plusieurs engagements financiers doivent moderniser les infrastructures nationales existantes. De même, ces partenariats visent à consolider durablement les finances publiques gabonaises. Cependant, le président insiste sur le respect mutuel entre partenaires économiques.
Des chantiers structurants pour l’économie nationale
Au-delà des discours, le chef de l’État a valorisé plusieurs réalisations concrètes. Effectivement, le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba illustre cette dynamique. De même, plusieurs axes routiers majeurs sortent progressivement de terre aujourd’hui. Cette modernisation englobe également la cité administrative Émeraude et l’hôtel Maison Jean Ping. Globalement, ces infrastructures renforcent l’attractivité économique du territoire gabonais entier. Progressivement, ces chantiers créent également des emplois directs pour les populations locales. « Nos efforts commencent à porter leurs fruits », a affirmé le président.
Le tourisme et l’hôtellerie, nouveaux leviers économiques
Par ailleurs, le président mise résolument sur le secteur hôtelier national. Ce domaine représente selon lui un formidable gisement d’emplois. « Ce secteur est porteur de nombreuses opportunités », a-t-il souligné. Ainsi, il appelle entrepreneurs et écoles à former la jeunesse. L’Université polyvalente du Cap Estérias formera notamment aux métiers de l’accueil. Cette initiative doit préparer une rentrée universitaire effective l’année prochaine. Ainsi, les jeunes diplômés gagneront des compétences directement utiles au marché.
Eau, électricité : un chantier prioritaire assumé
Toutefois, le chef de l’État reconnaît des difficultés persistantes et réelles. « La situation vécue par de nombreux ménages n’est pas acceptable », a-t-il admis. Néanmoins, il affirme que le transport et la distribution restent prioritaires. Il invite également les investisseurs sérieux à se positionner rapidement. « Positionnez-vous sur ce marché stratégique », a-t-il lancé aux partenaires potentiels.
Une capitale candidate à un sommet international
Enfin, Libreville envisage d’accueillir le prochain sommet de l’Union africaine. Cette candidature illustre l’attractivité croissante de la capitale gabonaise. Selon le président, cet événement démontrerait la stabilité économique du pays. Il exige également l’achèvement rapide des chantiers inachevés dans la ville. Selon lui, cette exigence renforcera durablement l’image économique de Libreville.
Un appel à la diaspora économique gabonaise
De plus, le président invite la diaspora à investir davantage. « La nation réserve un accueil et ne demande qu’à se nourrir du potentiel de tous », a-t-il confié. Ainsi, ces compétences extérieures pourraient dynamiser durablement l’économie nationale gabonaise.
En définitive, ce discours trace une feuille de route économique ambitieuse. Désormais, le Gabon veut transformer ses ressources en prospérité partagée. Cette vision associe infrastructures, formation, investissements et discipline collective assumée. Le pays entend ainsi consolider durablement sa souveraineté économique retrouvée.









