Avant le match, une vive polémique agitait déjà tout le camp américain. En effet, Trump avait obtenu la levée de suspension de Balogun au matche contre la Belgique. Ainsi, l’attaquant retrouvait sa place titulaire malgré de très vives critiques. Ce coup de force a suscité de nombreuses condamnations sportives et politiques. Malgré tout, les supporters américains ont réservé un accueil chaleureux à Balogun avant le coup d’envoi.
Dès la toute première minute, Castagne a frappé très fort au but. Toutefois, le gardien Freese a sorti une parade décisive et rassurante dès l’entame. Puis, De Ketelaere a ouvert le score dès la neuvième minute, sur un centre précis de Nicolas Raskin. Malgré tout, Vanaken a égalisé pour Team USA sur coup franc, à la 31e minute. Cependant, De Ketelaere a redonné l’avantage belge deux minutes plus tard, signant ainsi un doublé précieux pour les siens.
Une seconde période catastrophique
En seconde période, les Américains semblaient pourtant nettement plus entreprenants sur le plan offensif. Néanmoins, une bourde grossière de Freese a permis à Vanaken d’inscrire un troisième but. Ensuite, Pulisic a quitté le terrain blessé, achevant définitivement tout espoir américain de revenir dans cette rencontre. Ainsi, Lukaku a scellé la victoire belge en toute fin de match, profitant d’erreurs défensives américaines répétées.
Team USA loin de son meilleur niveau
Par ailleurs, cette élimination rappelle le quart de finale historique de 2002. Malgré l’engouement populaire, l’équipe n’a pas confirmé son excellent parcours initial. De même, cette défaite ternit durablement l’image d’un Mondial pourtant très attendu par tout un pays. Enfin, plusieurs failles défensives évidentes ont coûté cher à une équipe américaine pourtant prometteuse.
La Belgique file en quarts
Désormais, la Belgique affrontera l’Espagne pour une place tant convoitée en demi-finale. Ainsi, les choix audacieux de Rudi Garcia se voient largement récompensés. Notamment, il avait privé son équipe de son capitaine emblématique, Kevin De Bruyne. Ce pari risqué a finalement porté ses fruits sur le terrain, malgré les critiques initiales. Enfin, De Ketelaere confirme désormais son statut de nouvelle référence offensive belge, aux côtés de Romelu Lukaku.









